Conservatoire de la Résistance
et de la Déportation des Deux-Sèvres  
 

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                                      Ricou, Cathelogne   18 septembre 2016 


                     Journée de la citoyenneté et du patrimoine mémoriel

C'est un hommage à la jeunesse dans la Résistance. Claude Morillon a expliqué dimanche matin la raison d'être de ce rassemblement mémoriel qui rappelait le sacrifice de Paul Drevin et Paul Veillon, deux jeunes normaliens tués au cours d'un sabotage en ce lieu, près de la voie ferrée le 19 août 1944. « En ce jour de patrimoine où la citoyenneté est mise en avant nous devons pérenniser ce devoir civique et public » poursuivait le délégué de l'association de l'ordre des Palmes académiques. Bien qu'il se désola de l'absence d'une délégation de collégiens comme le prévoyait un accord entre l'Amopa 79 et le collège Denfert-Rochereau. La présence néanmoins d'enseignants de l'établissement lui a permis de suggérer de reporter la date de la cérémonie au dernier dimanche de septembre, plus éloigné de la rentrée scolaire ce qui faciliterait ainsi la présence collégienne.

Un lycéen quand même, Hugo Pelon, a lu un courrier de Proust-Chaumette daté du 7 août 1946 faisant état de la stèle, inaugurée quelques jours plus tard. Cette même stèle était donc fleurie dimanche matin en présence du général Rochet, de l'ENSOA, des associations d'anciens combattants, des élus des communes de Saint-Martin-de-Saint-Maixent, Sainte-Néomaye et de Saint-Georges-de-Noisné. C'est dans ce lieu à Cathelogne, cache des résistants, que le corps des victimes furent déposés après le drame d'août 1944. La cérémonie de dimanche fut aussi l'instant où la garde du drapeau du Triangle 16 fut confiée pour un an à la commune de Saint-Georges-de-Noisné, représentée par Laurent Gauthier, premier adjoint.  Extrait N.R.







                                                                                                           RICOU